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 Luz Alvaréz Nunez, prof de botanique

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Luz Alvaréz Nunez
Professeur de botanique
Luz Alvaréz Nunez

Messages : 12
Date d'inscription : 13/01/2008

MessageSujet: Luz Alvaréz Nunez, prof de botanique   Lun 11 Fév - 1:49

FICHE D'IDENTITE

Nom : Nunez Alvaréz
Prénom : Luz
Age : Vingt-cinq ans
Nationalité : Espagnole, mais se dit galicienne
Lieu de naissance :
Mañente, Lugo, Galicia, España
Lieu de résidence :
Luz habite dans la ferme familiale à Mañente, dans la campagne galicienne.
Famille :
Sang-mêlée, ses parents sont sorciers, mais elle a trois grand-parents moldus.
Père :
Frederico Alvaréz Viera, Luz ne connait que très peu de choses sur lui, de toute façon elle le déteste. Elle sait que c'est un sorcier, qu'il était à Poudlard avec sa mère, et qu'il habitait dans la Mancha avant d'emménager à Cuba puis de revenir dans sa région natale. Il a le même âge que sa mère, quant à son travail, il lui est inconnu.

Mère :

Lola Nunez Zéras est une femme de quarante-trois ans, elle a toujours vécu, et vit toujours dans la ferme familiale, à s'occuper de son frère et de ses soeurs, ainsi que de sa mère malade. Sorcière, elle est allée dans l'école anglaise Poudlard, dans la maison de Poufsouffle, elle est tombée enceinte à dix-huit ans, au début de sa septième année, et a été obligée d'arrêter l'école de sorcellerie pour s'occuper de Luz. Depuis, elle travaille dans l'agriculture, comme toute sa famille.

Autres personnes importantes:

Voir arbre généalogique et histoire
Windy et Ruby Nunez, âgées respectivement de quatorze et onze ans. Elles sont les filles adoptives de Luz mais également ses cousines au deuxième degré. La première est dénuée de tout pouvoir magique et suit par correspondance des cours moldus correspondants à la troisième, la seconde est une sorcière et va entrer à Beauxbâtons.

Nina, Manuel et Diana Nunez, ce sont les tantes et l'oncle de Luz. Ils sont respectivement âgés de trente-six, trente-trois et vingt-huit ans, et tous les trois sorciers. Comme le reste de la famille, ils habitent ensemble dans la ferme, et travaillent à la culture des fruits et légumes et l'élevage des animaux, en plus de ça, Diana est institutrice, et Nina propriétaire d'une mercerie dans le quartier magique de Lugo.

Sara et Joaquim Nunez Gonzo, ce sont les cousins de Luz, agés de huit et deux ans. On ne sait pas encore s'ils sont sorciers ou non, pour le moment Sara étudie à l'école primaire moldue du village. Ils habitent également dans la ferme, et aident, à l'occasion.

Ernesto Nunez Calvo, c'est le grand-père maternel de Luz. Il a soixante-dix ans, mais est toujours en pleine forme, peu avant que sa femme tombe malade, il est parti voir sa soeur qui venait d'arriver à Zumaïa. Quand il est revenu en Galice, une semaine après, Pepita décédait. Lola ne lui a jamais pardonné, le rendant coupable de la mort de sa mère, mais Luz l'adore quand même.

La famille est quelque chose qui compte beaucoup pour Luz, elle ne pourrait pas s'en séparer. Elle est très liée avec tout le monde, même s'il y a beaucoup de membres qu'elle ne connait pas, du côté de son père, notamment.

FICHE SORCIER


Âge auquel vous avez arrêté l'école:
Luz a arrêté l'école après avoir eu ses ASPIC.
Ancienne école:
Elle étudiait à Poudlard, et plus particulièrement à Gryffondor.

FICHE SIGNALETIQUE

Description physique:

L'air malicieux, les couleurs des espagnoles, un regard profond et une tignasse de cheveux noirs. Ce sont bien souvent les quatre premier éléments qui viennent à l'esprit des personnes quand ils voient Luz. En écho à son prénom, elle est lumineuse et elle fait partie de ces personnes qu'on a plaisir à voir car elles donnent l'impression d'être remplies de bonheur et par ce fait, elles rendent les gens heureux.

De taille, elle n'est pas grande puisqu'elle ne dépasse pas les un mètre soixante, mais elle est tellement énergique qu'on ne peut que la remarquer. Pas maigre, pas grosse, mais tout de même un peu plus grosse que maigre, c'est peut être parce qu'elle est petite qu'elle semble tassée, c'est elle qui le dit. Elle mange à sa faim, et passe son temps à courir partout, ça forme un certain équilibre.

Elle paraît très nature aussi, se contentant d'un tee-shirt, d'une chemise à carreaux en guise de veste et d'un jean, sans vraiment se préoccuper de son apparence. D'ailleurs, elle ne supporte pas les robes de sorciers, et même si c'est mal vu, elle ne s'habille pas de la sorte pour convenir aux autres, trouvant cela futile de juger les gens sur ce qu'ils portent. Du temps où elle était à Poudlard, elle se faisait tout le temps réprimander car elle ne mettait pas son uniforme. Elle a finalement trouvé un compromis en portant la chemise, la cravate et le pantalon - pas question de porter une jupette ! -, mais pas la robe !

Niveau visage, elle est tout le temps souriante, et ça la fait parraître d'autant plus radieuse qu'elle a les joues roses sur un tein mat, elle semble toujours aux anges. Ses yeux sont d'un noir opaque, et fixe, ne variant ni avec le soleil, ni avec l'humeur. Ils restent noirs. Les gens ont essayé d'y trouver un peu de marron disant que ces iris étaient "marron très très très très foncé", mais non. Ils sont noir. De même que les longs cils courbés, les sourcils bien arrangés, et les cheveux de la jeune femme.

Sa longue chevelure est une cascade de boucles brunes, se dessinant jusqu'au milieu de son dos. Elle ne les coiffe pas, et ne les démèle pas, ce qui fait que c'est plus une tignasse qu'autre chose, mais le monde voit des jolies boucles, Luz ne va pas le contredire. La seule fantaisie qu'elle s'accorde avec sa chevelure c'est de temps en temps faire deux chignons avec deux brindilles ramassées dans le jardin.

Les élèves se moqueront peut-être, mais elle a vraiment l'apparence champêtre, ne serait-ce que par les brins d'herbe que l'on trouve toujours accrochés de partout sur elle, suite à ses longues siestes dans la verdure. Elle a une habitude - tout le monde en a - dont elle ne peut pas se débarrasser, c'est de machouiller quelque chose, généralement ses ongles, mais parfois c'est un brin de paille, ce qui en rajoute à sa réputation et son état de campagnarde.

Description mentale:

Il y avait en un temps lointain, une Luz toute gentille, qui n'aurait fait de mal à personne. Calme et créative, elle se contentait de s'inventer ce monde que s'inventent les enfants quand ils sont seuls avec leurs jouets. Remplie de valeurs que lui avaient apprises les grandes personnes, comme la politesse, le pacifisme, la générosité, la compréhensivité, le respect des autres et la gentillesse, elle n'aurait fait de mal à personne même avec une bonne raison. En cette insouciance époque, elle ne pensait qu'à s'amuser, et qu'à découvrir tout ce qu'il était possible d'apprendre avec son jeune âge. Elle se contentait de joies simples et son impulsivité était seulement due à ses changements d'humeurs enfantines.

Puis, elle a subitement changé, est devenue indifférente à tout ce qui pouvait se passer autour d'elle. Elle devenait râleuse et boudeuse, passait de plus en plus de temps toute seule. Quand un autre enfant lui adressait la parole, elle s'énervait toujours, et n'hésitait pas à user de la violence. La franchise et l'impulsivité restèrent, mais en s'accentuant elle devinrent de gros défauts en plus du reste. Elle n'avait d'amour pour personne et sa naïveté accentuait son caractère lunatique. A peine on lui disait quelque chose, elle le croyait et changeait d'humeur. L'enfant qu'elle était terrorisait tout le monde, pour être respectée, elle l'était. Dans son village ou dans son école, plus personne n'osait prendre le même chemin qu'elle, car si par malheur il s'y était trouvé, il aurait été rempli de bleus quelques jours plus tard, peut être même qu'il aurait saigné. Tout le monde la détestait, elle détestait tout le monde. Elle était surtout très mal dans sa peau, jalouse de tout le monde, elle voyait que chacun avait un dommaine où il était le plus doué, elle n'était douée en rien, à part pour effrayer les enfants.

Son amour des plantes à changé son caractère, elle s'est rendu compte qu'elle ne pouvait pas s'énerver contre une pauvre petite plante, elle en a pris soin, et le calme a reigné de nouveau en elle. Depuis elle est passé de plante à animal, d'animal à humain. Elle a apprit à aimer les autres, comme elle aime les plantes, elle s'est fait des amis, s'est découverte en tant qu'artiste avec les fleurs. Bien sûr, elle n'est pas parfaite, son impulsivité et sa franchise ont toujours été présentes en elle, ainsi que ses sautes d'humeur, mais maintenant elle est plus agréable à vivre. Elle a apprit à avoir confiance en elle, elle a apprit que tous ceux qui l'entouraient ne lui voulaient pas forcément du mal, et qu'ils pouvaient être interessants. Elle défendra toujours ses amis, elle a l'impression de dépendre un peu d'eux, s'ils n'existaient plus, sûrement qu'elle redeviendrait l'horrible gamine qu'elle était.

POUR LA PETITE HISTOIRE


Oran, le vingt-deux mai de l'année deux-mille deux.
Allongée sur son hamac, à la terrasse de chez Nour, Luz dévorait un livre de littérature française, alors que le soleil de l'été précoce chauffait la ville méditerranéenne. A la moitié du livre, elle le referma violemment, et le reposa avec la même brutalité. Elle n'allait tout de même pas passer la journée plongée dans un livre aussi déprimant ! Les murs ocre de l'immeuble donnaient l'impression de s'effriter sous l'effet de la chaleur brûlante. L'été promettait d'être rude, surtout dans le quartier populaire de la ville ! Mais aux yeux noirs de la galicienne, le soleil était toujours à accueillir avec joie, et un pays n'acceptant que très peu la pluie était placé haut dans son estime. Elle était là pour voir son amie algérienne, aux cheveux de jais et à la peau agréablement teintée d'un brun mat, de taille moyenne avec de jolies rondeurs, Nour avait toujours le visage illuminé d'un sourire. Les deux amies auraient pu être jumelles, on n'aurait pas su les distinguer tant leurs caractères étaient similaires, leurs prénoms aussi de part leurs langues natales à toutes les deux. Sabbaya et Oona terminaient le quatuor infernal à supporter. L'une petite mais maigre, avec des cheveux châtain foncé et des yeux noisette, toujours vêtue d'un châle aux tons cyan et marine ; l'autre imposante, avec de petits yeux vers anormalement agrandis par des lunettes transparentes, avait des grosses boucles noires qui s'arrêtaient en-dessous de ses oreilles percées trois fois l'une, six fois l'autre. Non, les quadruplées ne s'étaient pas rencontrées à Poudlard, bien que toutes sorcières. Nour, amoureuse de l'Espagne, un an auparavant était venue à Lugo avec Sabbaya et Oona et les jeunes femmes s'étaient rencontrées dans la mercerie de Diana. Depuis elles correspondaient et Luz avait pu facilement être accueillie chez les trois amours de sa vie.

A cette période de sa vie, alors qu'elle prenait plaisir à se promener dans le marché, à sentir le mimosa venir jusqu'à elle, ou les olives et les épices taquiner son nez d'odeurs piquantes, où les couleurs des stands eveillaient en elle une joie sans pareille de même que le soleil cognant, Luz aurait pourtant du avoir un tas de soucis. Ses deux cousines anglaises Windy et Ruby étaient en pleine perte d'elles-même, partagées entre la douleur d'avoir perdu deux êtres chers, le dégoût de se savoir abandonnées de leurs amis, et la peur d'être séparées. Luz en pleine procédure d'adoption ne pouvait pas rester un instant de plus dans l'horreur de la pression et l'attente, elle en avait donc profité pour prendre des vacances qu'elle disait bien méritées. Mais en réalité, elle n'aurait jamais pu se soucier de tout cela si une autre cousine, nommée Betty ne s'en était pas mêlée. Quelques mois auparavant, elle avait en effet reçu une lettre de façon moldue, assez particulière, puis était allée à la rencontre de ces deux jeunes filles.


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Luz Alvaréz Nunez
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MessageSujet: Re: Luz Alvaréz Nunez, prof de botanique   Lun 11 Fév - 1:50


Cambridge, le vingt février de l'année deux-mille deux.
L'orphelinat avait vraiment l'air sorti directement du dix-neuvième siècle. Vu de dehors, il avait l'allure des maisons de mineurs de cette époque là. Passé le portail en fer forgé, Luz se retrouva nez-à-nez avec la typique grosse anglaise blonde à la peau rose, son écharpe marron avait l'utilité de cacher son quadruple menton, mais ne couvrait pas assez la peau de la dame pour cacher sa verrue. Luz s'annonça comme la cousine de Windy et Ruby, et le prouva avec l'arbre généalogique fait main par Betty. La grosse dame - Candice Nopeece - appela de sa voix grave un dénommé William. Il était identique à l'hotesse d'accueil, excepté le fait que c'était un homme. D'une voix nasillarde il lui demanda ce que "Honney" lui voulait. Elle lui demanda d'amener les deux dernières, et sitôt qu'il fut revenu, une gamine de dix ans se tenait derrière lui, aggripée à une autre d'une quatorzaine d'années. En les regardant, Luz avait vraiment l'impression de voir sa tante Nina en plus jeune. Elles avaient vraiment la tête de la famille ! Pendant que Candice expliquait à celui qui semblait être son frère que la famille avait la priorité sur l'adoption des enfants, Luz établissait un premier contact avec ses cousines. Elle leur expliqua qui elle était, et ce qu'elle faisait ici. Les deux gamines n'avaient pas l'air heureuses, mais la disparition de leurs parents était trop récente pour qu'elles puisse l'être. La seule chose qui signala à l'espagnole qu'elle n'était pas venue pour rien fut le soupir de soulagement qu'eut Windy en apprenant qu'elle resterait avec sa soeur. Il était évident que les deux filles étaient très liées. Luz laissa ses coordonnées à Candice, et repartit à l'auberge du quartier magique de Cambridge.

Moins imposant que celui de Londres, moins connu surtout, il avait l'avantage d'abriter une botanniste de talent appelée Rose-Blue Berry. Le visage creusé par les années, elle avait une longue crinière verte qu'elle colorait à l'aide de potions qu'elle confectionnait, toujours habillée en rouge ou en rose, elle exprimait la joie de vivre tant par son apparence que par son attitude. Luz l'avait rencontré sur Pré-au-Lard, alors que la vieille - qui avait déjà l'apparence d'une pomme frippée à l'époque - essayait de vendre ses produits de beauté. L'espagnole avait alors dix-huit ans. Depuis elles correspondaient régulièrement, mais c'était la première fois qu'elle visitait la serre de sa vieille amie. Elle pouvait le dire clairement : c'était le paradis ! Des millions de fleurs colorées, au milieu d'un vert vif, se tenaient par terre, en l'air, sur les côtés ! Les senteurs se mêlaient et on était complètement envouté par cette ambiance florale et cette chaleur. Rose prépara un thé à Luz et lui expliqua que l'année à venir, Ascadia libèrerait un poste de professeur de botannique, elle-même était trop vieille pour ce genre de travail, mais elle trouvait la jeune galicienne très douée, et lui expliqua que c'était une chance de s'enrichir, de toutes les richesses possibles. Ayant accepté quelques heures plus tôt de prendre Windy et Ruby sous son aile, elle ne pouvait pas revenir sur sa décision. Rose proposa à celle qui avait été son apprentie durant l'époque où elle vivait à Pré-au-Lard de trouver un compromis, de rentrer chez elle par cheminée tous les soirs, ou de placer Windy et Ruby en pensionnat. Elle y réfléchirait, pour l'instant elle voulait juste se laisser enivrer par les milliards d'odeurs végétales qui reignaient dans la serre.

Mañente, le quatorze février de l'année deux-mille deux.
Le bois de la maison sentait l'humidité, les murs soufflaient l'air frais sur les habitants de la ferme. De même que le soleil qui apparaissait timidement, les bruits des jouets contre le parquet étaient légers, et les voix des enfants n'étaient que chuchottis. Au dehors, on n'appercevait pas un flocon de neige, juste un peu de verglas qui avait emprisonné l'herbe terne de la saison. Les arbres n'avaient plus aucune feuille et le vent gémissant agittait les branches des oliviers nus, on pouvait entendre les sabots des chevaux frapper les pierres de l'étable, et dans un "Oui, oui j'arrive." murmuré et inaudible pour les bêtes, la belle galicienne leur apporta du foin, s'ensuivit le rituel matinal de la famille Nunez. Ce jour de la Saint-Valentin, Luz envoya une chouette à Valentin, et elle continua de le passer à rêvasser. Le soleil à son apogée ne délivrait qu'une chaleur minime, mais suffisante pour redonner le moral à la jeune femme. Elle prit son vélo et fit le tour des champs, en disant bonjour à chaque habitant du village. Elle alla réccupérer du pain chez la boulangère Olivia, une grosse femme arrivant dans sa cinquantième année, portant des montures argent qui lui donnaient l'air sévère - en réalité, elle était adorable -, et tranquillement elle revint à la trentième minute de la treizième heure de ce jour d'hiver. Ce fut là qu'elle apperçut Carlito, le jeune facteur rouquin aux yeux noirs, de taille petite c'était peut-être cela qui le rendait si teigneux mais quand son sale caractère ne survenait pas, il était très apprécié des villageois. Il donna le courrier à la plus jeune adulte de la famille et elle s'empressa de faire le tri dans ses lettres et dans celles des autres. Elle n'en avait qu'une. L'écriture était mal organisée, les lettres partaient dans tous les sens, mais des petits coeurs surmontaient chaque i, ce qui donnait un aspect esthétique à l'adresse. Intriguée, Luz s'empressa de déchirer l'enveloppe, pour tomber sur un papier glacé argenté où était collé une feuille cartonnée rose bonbon. Les mots étaient en anglais, mais ayant passé sept ans à Poudlard, la jeune femme n'eut aucun mal à les traduire. "Chère Mademoiselle Luz Nunez, je vous écris pour vous dire que je suis de votre famille. Je m'appelle Betty Corner, et j'ai 17 ans. J'habite à Cambridge, en Angleterre. En remontant mon arbre généalogique j'ai vu que ma grand-mère était la soeur de votre grand-père, comme vous pouvez le voir sur le document ci-joint." la lettre était accompagnée d'un schéma retraçant les personnes liées par le sang à Betty Corner. "Je ne vous écris pas sans raison, il se trouve qu'après le décès de ma tante et mon oncle, mes cousines Windy et Ruby risquent d'être adoptées par des familles différentes. Comme vous êtes de leur famille, et majeure vous êtes en mesure de les adopter vous. Pour ne pas qu'elles soient séparés, il faut que vous le fassiez, c'est le seul moyen ! Vous ou les autres qui sont de la famille de Windy et Ruby. Je vous laisse mon adresse e-mail : betty-c@********.uk. Merci. Betty." Se sentant concernée par le sort de ses deux cousines, Luz prit la décision de partir à Cambridge.

Lugo, le vingt-et-un décembre de l'année deux-mille un.
Le quartier magique de la ville galicienne était bondé comme à son habitude, mais les fêtes de Noël approchant accentuaient la pression des citadins et des villageois venus spécialement dans le but de faire des achats. De la vitrine trop décorée de la mercerie, Luz distinguait des sorciers venus des quatre coins de la région. Les personnes qui ne venaient qu'une fois par an étaient distinctibles, c'était celles qui se cramponnaient à leur liste et allaient tout droit dans les boutiques sélectionnées puis une fois les bras pleins, ils s'accordaient de se promener dans les autres magasins, là ils repéraient ce qu'ils achèteraient l'année prochaine. La mercerie comme à son habitude était un endroit chaleureux, où les personnes s'attardaient volontier. Sur tous les pans de murs, il y avait des rubans, de la laine, du coton, du lin, de toutes les couleurs et de tous les motifs possibles et inimaginables. De petites étagères vitrées contenaient des bocaux à confiture remplis de perles et de boutons. Et puis il y avait le présentoir à bobines, là encore tout était coloré à l'extrème, et derrière le comptoir des aiguilles à coudre ou à tricotter, des épingles, des dés à coudre, des ciseaux, des mètres, tout l'attirail de la parfaite couturière. Au plafond étaient suspendus des pulls, des bonnets, des écharpes, faits par Nina. Et comme à chaque fois que Luz travaillait quelque part : il y avait de gros pots d'où poussaient des plantes vertes imposantes. Quand un gros BOUM ! retentit, la jeune femme se précipita dehors. A l'aide d'un sort simple, elle fixa à nouveau la pancarte en bois "Mercerie Nunez - Tout provient de chez moi !" au dessus de l'entrée. Cela faisait à ce jour un an qu'elle travaillait avec sa tante, cela faisait alors un an que Denise Villeron avait pris sa retraite pour retourner en Charente-Maritime, en France. Et ce fut ce jour là que Julie, sa petite-nièce vint annoncer le décès de Denise. Nina affligée, mais la vie continuait.

Mañente, le quatre mars de l'année deux-mille.
Joaquim ! Il s'appelle Joaquim ! C'est un petit garçon qui est sorti du ventre de Fatima Nunez Gonzo ! La femme de Manuel avait déjà accouché six ans auparavant d'une petite Sara et avaient bien cru ne plus jamais pouvoir avoir d'enfants jusqu'à l'arrivée de ce petit miracle. Le soir même, la table était mise pour une centaine, les banderoles accrochées aux poutres indiquaient "BIENVENUE JOAQUIM !" et tous les habitants des maisons voisines buvaient du champagne, mangeaient des gâteaux et danser pour célébrer le nouveau venu. Parmis eux, Rociò, la seule personne qui pouvait redonner le sourire à sa mère devenue trop vite vieille. Les deux meilleures amies passèrent la soirée à se saoûler et se raconter leurs malheurs. Sous les yeux de Luz, Lola se mit à insulter toute la famille, disant qu'elle était la source de ses ennuis, et elle partie dans les champs se désabiller et se rouler dans la boue. Quand les invités furent partis, plus ou moins dans le même état qu'à leur arrivée, la jeune femme brune retrouva sa mère vautrée avec les cochons. Ce n'était pas l'envie qu'il lui manquait de lui mettre une tarte, mais Luz se contenta de l'aider à se redresser et de lui laisser un mot qu'elle verrait le lendemain : "Tu m'as déçue." il fit son effet au moment voulu et Lola vint s'excuser, mais depuis ce jour là, elle ne furent plus aussi proches qu'elles l'étaient avant.

Londres , le vingt juillet de l'année mille neuf-cent quatre-vingt-seize.
Assise sur le rebord d'une fontaine, Luz effleurait l'eau du doigt calmement, essayant de sentir chaque frisson dans le bout de ses doigts, puis dans sa main et dans son bras, dans son visage et dans ses jambes. C'était encore un exercice de méditation de Delphine, il fallait faire le vide dans sa tête, ne plus vivre avec d'autres sens que le toucher, car on ne se rendait pas facilement compte à quel point il était essentiel. L'eau avait un drôle d'effet sur l'esprit, ou peut-être était-ce parce que la jeune fille était persuadée qu'il allait se passer quelque chose qu'elle avait ces frissons. De toute façon, elle n'eut pas le temps d'y réfléchir plus que des pas enjoués raisonnèrent sur les pavés de la rue, et qu'une voix aïgue, bien connue de la galicienne, criait :

"Regarde le tee-shirt que j'ai acheté ! Et les boucles d'oreilles ! Mira ! Mira !"

Quand Luz leva les yeux, heureuse de revoir Antigone, elle fit un bond. La rouquine ne l'était plus ! Ses longues dreadlocks avaient fait place à une coupe courte ébourrifée de couleur... bleue. A ses oreilles pendaient deux curieuses boucles, composées chacune de deux cercles qui se croisaient et à l'intérieur une bille rose métallique qui semblait léviter, mais d'après ce qu'elle savait des propriétés de ces métaux, il était fort probable qu'elles fussent aimantées. Son amie lui montrait avec insistance un tee-shirt jaune fluo sur lequel était inscrit : "I love everybody ! Kisses" avec un trou en forme de coeur à la place du 'o' qui laissait entrevoir la poitrine généreuse de celle qui le portait. Cela faisait trois heures et demi que l'espagnole attendait son amie, elle comprenait maintenant que cette dernière en plus d'avoir fait les boutiques était allée chez le coiffeur. D'une petite voix, elle chuchotta à l'oreille de son amie :

"Karim est pas loin. On a parié que j'oserais jamais te rouler une pelle, si je perds je serai obligée de faire le ménage dans son taudis. Aie pitié de moi."

Luz dut avoir un air choqué, elle se demandait quel genre d'amie était Antigone pour faire de tels paris, mais en même temps était plutôt amusée. Elle hésitait par contre fortement, si Delphine avait été là, elle aurait critiqué fortement la stupidité de la fille aux cheveux bleus mais la blondinette n'y était pas. Avec un soupir, et en fermant les yeux, la jolie brune avança son visage vers celui de son amie, en se rappelant combien de garçons lui avaient proposé de sortir avec elle et à chaque fois elle avait refusé. S'ils la voyaient là, maintenant, à donner son premier baiser à une fille sous l'influence d'un pari ! Karim débarqua et tendit à Antigone dix mornilles.

"Et... c'est tout ? J'ai fait ça pour toi pour dix mornilles ?!"

"Tu m'as évité une mort certaine à laver ses chaussettes sales."

"Un sortilège et c'était fini, pour la peine..."

"Tout ce que tu veux, darling !"

"...tu n'as qu'à sortir avec moi. Tu serais ma première chérie."

Surprise mais heureuse, Antigone accepta. Elles restèrent deux mois ensemble et redevinrent simplement amies après cela, mais l'événement avait eu pour conséquence de débloquer Luz au niveau sentiments, elle sortit avec une dixaines d'hommes par la suite, plus ou moins, surtout moins, longtemps. Regrettant de plus en plus l'époque où elle était avec Antigone, elle décida de ne plus s'embêter avec des histoires de coeur.

Mañente, le douze juillet de l'année mille neuf-cent quatre-vingt-quinze.
Mademoiselle Luz Alvaréz Nunez,
Nous avons le plaisir de vous remettre vos résultats aux ASPIC :
Botanique : Effort Exceptionnel
Enchantements : Acceptable
Métamorphose : Piètre
Potions : Optimal
Soin aux Créatures Magiques : Effort Exceptionnel
Blablabla, blablabla.


Dernière édition par le Lun 11 Fév - 21:02, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Luz Alvaréz Nunez, prof de botanique   Lun 11 Fév - 1:51

Poudlard, la fin juin de l'année mille neuf-cent quatre-vingt-quinze.
"Adieu Poudlard, tu ne me reverras plus jamais, aussi longtemps que les cerises seront noires !"
Et puis Luz se baissa pour embrasser le sol de sa chère école qui l'avait accueillie pendant sept longues années, avant de partir, elle voulut tout de même s'allonger dans l'herbe et se livrer à son grand plaisir : se faire rouler jusqu'en bas. Quand elle eut fini son rituel, elle rejoignit Delphine, Antigone, Valentin, Jonathan et Karim, autrement dit son groupe. La première était une petite blonde, le visage parsemé de taches de rousseur, elle avait de grands yeux bleus de poupée et provenait de la maison assortie : Serdaigle ; elle avait en effet l'air intelligent et se livrait volontiers à des exercices de méditation qui l'aidaient à être encore plus détendue qu'elle ne l'était déjà. La deuxième, caractérisée par ses grosses boucles d'oreilles changeant de couleur, avait de longues dreadlocks rousses attachées par un chouchou en coton vert, de caractère elle avait la gentillesse et la volonté des Poufsouffle, il était donc normal qu'elle provienne de cette maison. Le troisième, avec ses boucles blondes et son air enfantin, on avait peine à croire qu'il venait de terminer sa septième année, derrière son visage d'ange se cachait quelqu'un d'intelligent, il était aussi plutôt doué en Quidditch, c'était le gardien de l'équipe de Poufsouffle. Le quatrième était un espèce d'hypocrite inchangeable, toujours avec les gens pour avoir du profit, ses longs cheveux noirs dissimulaient son visage comme son air amical dissimulait ses magouilles, néanmoins il se montrait sympathique envers ses amis, il était bien entendu à Serpentard. Le cinquième, d'origine arabe, avait le tein mat et les cheveux bouclés bruns, ses yeux noisettes brillaient car il était toujours rieur, il transmettait d'ailleurs sa bonne humeur et comme Luz il prenait un malin plaisir à faire le pitre, c'était celui avec qui elle avait le plus de points communs, à commencer par leur maison qui était Gryffondor. La bande des six s'installa dans le Poudlard Express, évoquant avec dégoût la perte de Cédric Diggory, Antigone et Valentin étaient les plus touchés, car ils avaient eu cours avec lui, il était dans leur maison, il était leur ami, mais les quatre autre n'éprouvaient pas moins de tristesse. Antigone et Jonathan disaient que Harry Potter était responsable de tout ça, pour avoir partagé sa maison pendant quatre ans, Karim et Luz considéraient Harry comme incapable de tuer quelqu'un, Valentin et Delphine n'avaient pas d'avis, l'un se morfondant, l'autre méditant. Ils eurent au moins plusieurs bons souvenirs, cette année, le bal de Noël avait été grandiose, et puis la participation de Karim, Luz et Antigone n'avait pas été retenue, mais au moins ils avaient pu mettre le papier dans la coupe, contrairement aux jumeaux Weasley qui les avaient faits bien rire avec leurs barbes.

Mañente, trente juillet de l'année mille neuf-cent quatre-vingt-treize.
Mademoiselle Luz Alvaréz-Nunez,
Nous avons le plaisir de vous remettre vos résultats au BUSE :
Astronomie : Désolant
Botanique : Efforts Exceptionnels
Divination : Piètre
Défense Contre les Forces du Mal : Piètre
Enchantements : Acceptable
Histoire de la Magie : Troll
Métamorphose : Acceptable
Potions : Efforts Exceptionnels
Soins aux Créatures Magiques : Optimal
Blablabla, blablabla.

Pré-au-Lard, onze février de l'année mille neuf-cent quatre-vingt-douze.
"Allez, assiez toi en tailleur, voila comme ça, par terre. Maintenant respire, lentement, écoute ton coeur battre, sens l'air rentrer par ton nez, passer par ta gorge, gonfler tes poumons. Tu es en parfaite harmonie avec toi même, non ne réouvre pas les yeux ! Ferme-les, détends-toi. Tu ne sens plus ton corps, à vrai dire tu te détache peu à peu de lui, les deux seuls sens actifs chez toi sont maintenant l'odorat et l'ouïe. Tu entends les personnes courir sur les pavés du village, tu sens l'odeur de l'herbe mouillée par la neige, celle du feu qui brûle un peu plus loin. Tu es sereine, et c'est cette sérénité qui aide ton âme à se détacher de ton corps. Maintenant tu es libre, tu peux aller où bon te semble, tu me vois moi ? Non, pas mon corps, pas celle qui est assise devant ton corps, cet esprit tout près de toi. C'est moi, nous sommes toutes les deux ainsi, mais pour que ce soit plus facile pour toi, nous pouvons prendre une forme corporelle, n'importe laquelle. Tu veux être un oiseau ? Parfait, tu es sensée voler de toute façon. Moi je me change en colombe. Envolons nous dans le ciel, allons voir les nuages, plus haut encore plus haut. Tu vois Pré-au-Lard d'ici ? C'est tout petit n'est-ce pas ? Regarde, Antigone et Jonathan sortent de chez Honeydukes les poches remplies ! Et Karim qui drague la petite Padma de ma maison, il ne manque pas d'air celui là. Allez, on prend encore un peu plus d'altitude, on peut visiter le monde entier tu sais ! Allons en Mongolie, il y a de tellement beaux paysages là-bas. Tu me suis ? Allez, on travers les nuages, on se mouille un peu, mais en arrivant encore plus haut, le soleil dépose ses doux rayons sur nous. Tu te sens envahie par cette chaleur, redescends, nous sommes arrivées ! Regarde cette étendue de verdure ! Les collines au fond, cette petite rivière qui traverse la plaine dépourvue de toute trace humaine. N'est-ce pas merveilleux ? Viens, allons nous poser à terre ! Assiez-toi et respire cet air frais, profite du fait que nous ne sommes que deux au milieu de la nature. Tu es détendue. Tu vas te lasser par contre, c'est la première fois que tu entames un voyage aussi long. Nous nous envolons à nouveau et nous retournont à Pré-au-Lard. Ouvre les yeux. Tu te sens comment, Luz ?"

"Je... j'ai l'impression de sortir d'un rêve. C'est quoi ton truc Delphine ?"

"Exercice de méditation, mais faut y aller progressivement, sinon tu vas en être dégoûtée. La prochaine fois sera plus longue. De toute façon, il faut qu'on rentre à Poudlard, il se fait tard."

Poudlard, quinze-seize et trente novembre de l'année mille neuf-cent quatre-vingt-onze
Soixante-dix points en moins pour Gryffondor, trois semaines de retenues... pour avoir frappé un première année. Non. Pour s'être faite attrapper en train de frapper un première année. Nuance. Luz s'en voulait à mort d'avoir eu la bêtise de se faire attrapper : oh, ça lui était bien égal qu'ils lui enlèvent des points, leur stupide système ne menait à rien ! Mais passer ses soirées dans le bureau de McGonagall, à se faire sermoner sur le respect des autres et la "oh combien honorable maison de Gryffondor", cela ne lui disait rien. Oui, elle savait qu'elle pourrait se faire renvoyer au prochain écart, mais la prochaine fois elle se débrouillerait pour ne pas se faire prendre. Ce petit Serdaigle l'avait particulièrement énervée, à lui proposer son aide. Elle était bête, mais pas au point de vouloir se faire aider par un première année ! Elle lui avait donc tapé dessus. Logique. Dans le bureau de McGonagall, rendu sinistre par la nuit passant par les fenêtres, elle ne s'y sentait pas du tout à l'aise. Et l'autre la fixait au-dessus de ses lunettes ovales. Comment une gamine de treize ans pouvait-elle lui avouer que c'était la seule chose pour laquelle elle était doué ? Faire peur aux autres.... Comment une personne d'un certain âge pouvait-elle comprendre le point de vue d'une adolescente haineuse ? Et pourtant elle comprit. Elle comprit qu'il fallait trouvait un centre d'intérêt pour cette espagnole dépaysée.

Le lendemain, elle proposait à Luz de s'occuper d'une petite fougère. Pourquoi ferait-elle cela ? C'était totalement stupide ! Elle prit sa baguette pour lancer un "incendio", mais en voyant cette plante qui après tout était un être vivant qui n'avait rien demandé à personne, qui avait juste besoin d'amour, elle se calma. Tout doucement, elle posa son outil magique, et s'agenouilla pour que son visage soit au niveau de la plante. Là, elle versa ses premières larmes depuis un moment, se demandant ce qui lui arrivait, pourquoi la terreur qu'elle était ne se réveillait pas quand cette plante était là ? En sanglots, et paniquée de l'être, elle prit sa baguette et s'en servit pour arroser la fougère, ce fut la première fois qu'un sortilège fut réussi du premier coup, et elle continua de pleurer.

Au bout de deux semaines, elle rapporta la fougère qui avait décuplé de volume à la directrice de sa maison. Cette dernière avait apperçu que durant tout le temps où Luz avait soigné la plante, elle n'avait causé de mal à personne, avait assisté à tous les cours et s'était bien tenue. Elle lui expliqua que l'idée venait du professeur Chourave - l'animagus ayant précisé qu'elle ne trouvait aucun moyen de remettre son élève dans le doit chemin et qu'elle avait été obligée d'avoir recours aux méthodes de ses collègues - qu'en s'occupant d'un être vivant, elle usait son énergie à faire du bien et que ce devait être nettement plus agréable que de frapper quelqu'un. Cette expérience métamorphosa complètement Luz et l'après-midi même, elle se fit un petit nombre d'amis alors qu'elle n'en avait jamais eu.

Poudlard, premier septembre de l'année mille neuf-cent quatre-vingt-neuf.
"GRYFFONDOR"

Bien. Maintenant elle se dirigeait vers la table qui semblait heureuse de la voir. Tous avec leurs têtes d'abrutis, que lui voulaient-ils ? Elle eut un soupir et se sentit obligée de s'installer parmis eux. Ainsi, c'était ce qui la définissait ? Gryffondor, ce simple mot c'était ce qui la qualifiait, c'était ce qu'avait dit l'affreux chapeau parlant. Pourquoi ils la regardaient tous comme ça ? Ils allait bien vite apprendre à la connaître ! Une bonne beigne en pleine figure, et ils lui sourieraient moins comme s'ils étaient heureux d'accueillir la petite nouvelle. Elle parraissait peut-être inoffensive, du haut de ses un mètre trente, et ses grands yeux noirs inspirant l'innocence, mais elle n'était pas du tout comme ça, et ce rouquin là-bas allait regretter de lui avoir fait ce signe de la main. Les profs avaient l'air encore pire que les élèves, entre le petit vieux et l'autre là aux cheveux gras, ça promettait d'être vraiment une école pourrie. Sa mère lui avait pourtant fait une description glorieuse de son école, la preuve en était qu'elle l'avait quittée avant d'arriver au bout. Ceci voulait dire cela, Luz resta dans son coin sans parler à aucun de ses anglais. De toute façon elle était étrangère, comprenait parfaitement la langue mais avait du mal à la parler encore. Tout ce qu'elle voulait, c'était retourner dans sa campagne ! Diana n'était même pas là ! Elle était la seule personne qu'elle appréciait dans ce monde, et la japonnaise était allée étudier à Beauxbâtons. Quelle idiote ! Luz se demandait vraiment pourquoi elle était ici, même les cours, à vu d'oeil, ne l'interesseraient pas plus que cela. Sept ans de sa vie seraient donc gâchés, elle en était malade rien que d'y penser.

Mañente, vingt juin de l'année mille neuf-cent quatre-vingt-neuf.
"Luuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuz !!! Luzita ! Luz ! Luz ! Ta lettre ! T'as reçu deux jolies lettres ! C'est magnifique, magnifique ! Tu es reçue et à Poudlard là où j'ai été et à Beauxbâtons là où étudie Diana !"

Luz saisit violemment ses lettres qu'elle déchira. Sa mère se fit un plaisir de tout remettre en bon état et de la regarder sans ciller, comme pour lui dire d'accepter une des deux propositions, sinon elle allait le regretter de toutes les manières possibles de regretter quelque chose. La fillette avait envie de hurler, de bien faire comprendre à sa mère qu'elle ne quitterait pas la maison de sitôt, mais elle l'énerva tant qu'elle préférait encore partir. Elle choisit Poudlard, Beauxbâtons étant une école de snobs. En plus, elle arrivait à peu près à parler anglais, tandis que le français... non sans façon ! Dans ce pays, les gens se prenaient trop au sérieux, il n'y avait qu'à voir en cuisine ou en mode, ils avaient un égo démesuré. L'Angleterre était le moins pire des deux, mais elle aurait préféré étudier en Espagne, apparemment l'école de magie la plus proche c'était Beauxbâtons... Soit, elle irait donc là-bas. Dans un soupir, elle remonta à sa chambre et se jeta sur son lit, elle ne voulait pas voir du monde, ils allaient encore se moquer d'elle, elle allait encore s'énerver, elle aurait encore une sale réputation. Tout cela c'était comme dans son école primaire, sauf que là elle serait obligée de VIVRE avec ces gens. En plus elle n'en voyait pas l'utilité, la magie l'interessait peu, rien ne l'interessait en fait, elle préférait se terrer dans son coin et ne rien faire. C'était triste comme existence, mais c'était la sienne. Elle cria tout de même à sa mère :

"C'EST TOI QUI M'ACHETERAS MES TRUCS !!! JVEUX PAS ETRE MELEE A TOUT CA."

Peut-être que la jeune femme ne l'avait pas entendue, tant pis... Dégoutée, elle s'endormit, ne voulant plus se réveiller pour ne pas aller à cette école de prétendus sorciers qui se la pétaient en utilisant leur bout de bois. C'était tellement risible, sa propre famille l'amusait à s'agitter avec leur arme absolue, attention ! Et dire qu'elle aurait cette allure là en cours... Ah non ! Il n'était pas question qu'elle eut cet air là, elle avait trop de fierté pour s'abaisser à penser qu'avec un bâton on pouvait dominer le monde. Et puis quoi encore ? Elle irait à cette école si c'était ce que voulait sa mère mais elle ne suivrait pas les cours voila ! Et si un élève lui prenait la tête, elle lui ferait comprendre qu'elle ne voulait plus le voir. Comme à l'école, même fonctionnement, même réussite plus ou moins agréable.


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Luz Alvaréz Nunez
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Luz Alvaréz Nunez

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MessageSujet: Re: Luz Alvaréz Nunez, prof de botanique   Lun 11 Fév - 13:02

Mañente, trente mai et deux juin mille neuf-cent quatre-vingt-six.
"Ma foi, je ne sais pas ce qui lui arrive. Depuis qu'on l'a réccupérée, elle ne dit pas mot, elle tape sur tout le monde et est agressive dès qu'on la regarde un peu trop posément. Je comprends que ça a du la traumatiser mais tout de même ! C'est un changement radical, là. Avant c'était la petite fille la plus gentille du monde, maintenant elle est trop lunatique et trop colérique. Elle n'hésite pas à hurler et carrément à cogner les gens, comme je vous l'ai dit ! Le directeur m'a convoqué une bonne dixaine de fois pour violence. En plus elle force les petits à lui donner leur goûter, quand aux grands, à peine ils s'approchent elle alterne coups de pieds et coups de poings, elle mord, elle griffe et elle jette des trucs à la figure. Elle me fait peur ! Je ne me reconnais plus en elle, j'ai plus l'impression de voir son... père."

Cette fois c'en était trop ! Elle prit le vase et le jeta au visage de sa mère. Comment osait-elle ? Pourquoi elle parlait comme cela d'elle ? Non ! Non elle n'était pas son père ! Non ! Paniqué, Abuelo se dirigea vers Mama, elle avait les mains sur son visage. Le vase s'était cassé au sol, elle avait reçu l'énorme poids de verre et la douleur devait l'accabler. Mais ce n'était rien ! Non pour Luz ce n'était rien comparé à ce qu'elle avait dit. Cet homme, c'était la pire personne du monde, alors qu'on ne lui parla plus de lui ! Encore moins pour dire qu'elle lui ressemblait. C'était faux ! C'était faux. C'était... faux... Sous la colère, Lola la prit par le tee-shirt, la traîna jusqu'au canapé et la jeta dessus. Luz s'échapa en courant, son grand-père la rattrappa et la tint immobile. Elle se débattit de toutes ses forces, mais il était musclé, elle n'arrivait pas à se libérer. Elle lui cracha à la figure, sous la surprise il la lâcha, elle partit le plus rapidement possible dans les champs.

Trois jours plus tard, la faim la taraudait, elle revint sur ses pas et quand elle pénétra dans la maison chauffée par le soleil de l'été, elle retrouva les senteurs habituelles, la lavande qui séchait sur le rebord de la fenêtre, l'odeur d'abricots de la bassine à confiture... Elle monta jusqu'à sa chambre et vit sa mère agenouillée qui priait et qui pleurait. Quand elle vit Luz, elle la prit dans ses bras et la supplia de ne jamais plu lui faire une peur pareille. La fillette fit non de la tête, mais elle était énervée, Lola n'avait toujours pas compris ? Si, elle s'excusa d'avoir mentionné Frederico.

Mañente, le premier février et Aïnhoa, le quinze février de l'année mille neuf-cent quatre-vingt-cinq.
La neige tombait en des milliers de petits flocons sur les pavés déjà couverts de ce manteau blanc de la place du village, là, les enfants avaient construit une barricade de glace et de neige, et en deux équipes adverses ils lançaient sur l'équipe ennemie tout ce qu'ils ramassaient sur le sol qu'ils assemblaient en de petite boules de neige. Au milieu de l'agittation propre au plein hiver espagnol, une petite fille assise sur la marche du devant d'un magasin jouait avec ses petits chevaux en bois. Pour elle, ils étaient dans la banquise et aidaient le Père-Noël à fabriquer tous les cadeaux. Puis, une avalanche les surprenait, et là ils s'entraidaient, il y avait la jument et son poulain, ils ne pouvaient pas être séparés, cela aurait été trop triste, alors là le gros bonhome aimé des enfants allait arriver et les sauver, quand soudain, un gros amas de neige l'écrasa totalement.

"PEDRO !!! T'as tué le Père-Noël !"

"T'es pas un peu trop grande pour croire à cette légende, Luz ?"

"Je VEUX y croire, c'est un choix ! Pour moi il existe !"

"Allez, viens jouer avec nous, reste pas dans ton coin avec tes figurines..."

"D'accord j'arrive !"

La fillette ramassa tout ce qu'elle pouvait et lança cette neige en pluie sur les petits d'en face. Comme s'il ne neigeait pas assez ! Mais c'était si beau, si beau... Elle voulait que cet hiver ne s'arrêta jamais, pour qu'elle puis toute sa vie jouer avec les autres. Pedro la poussa sur le château, elle l'entraîna avec elle, et ils commencèrent à se rouler par terre, ils riaient aux éclats, et voyant qu'ils s'amusaient, d'autres firent de même. Ils firent une course dans la neige, avec les pieds qui s'enfonçaient à chaque pas, ils manquaient de tomber tout le temps, et finissaient vraiment par terre. Quand il arrivèrent à la Grande Pente comme il l'appelaient - c'était une descente dans l'herbe, ou les petits roulaient dessus, pour aller vite - ils s'allongèrent et furent entraînés par la vitesse de la pente rude. Arrivés par terre, ils avaient les habits trempés, le visage et les cheveux plein de neige, mais ils riaient, ils riaient.

Là, un homme grand ayant dans les vingt-cinq ans, pourvu de lunettes cerclées d'une monture brune en plastique, l'air des gens sévères qui se sont adoucis, arriva parmis les enfants. Il avait un grand chapeau rempli de neige, ses habits étaient peu appropriés à la campagne, il s'agissait d'un costume de travail d'homme d'affaire, beige. Son nez épaté, ses yeux noirs et ses mèches crépues, laissaient penser qu'il avait des orginies africaines, mais le reste de son visage, et sa couleur blanche lui donnaient le type européen. Avec un sourire, il s'agenouilla près de Luz, et lui dit :

"Ma chérie ! Tu ne viens pas dire bonjour à ton père ?"

Bouche bée, la fillette ne le quitta pas des yeux, voyant son rêve se réaliser, son père était bien là ! Celui qu'elle ne connaissait pas, qu'elle avait cherché mais jamais trouvé. Il était là ! Elle courrut vers lui et le serra contre elle. Elle était tellement heureuse ! Cette matinée était décidément la meilleure de sa vie. Elle resta avec lui, pendant un petit moment, sans le lâcher et puis elle lui dit de sa voix malicieuse :

"Pardon. Bonjour papa !"

"Aaah c'est mieux. Dis au revoir à tes petits camarades, parce que tu viens en vacances avec moi pendant quelques jours, ça te dit ?"

"Mais, y a école ... "

"C'est pas grave, ta maman est d'accord, allez viens on part."

"Trop cool !!! Au revoir tout le monde !"

Là, Pedro la tira vers lui et d'un air inquiet, il lui murmura à l'oreille :

"Arrête. Qui te dit que c'est vraiment ton père ? Demande lui ta date de naissance."

"Rooh n'importe quoi !"

"Fais-le !"

"Papa, je suis née quand ?"

"Le dix-huit juin 1977."

Luz fit un sourire à Pedro, et lui il lui fit signe de la main pour lui dire au revoir, et mima des lèvres un : "Amuse-toi bien !", la petite fille monta dans la voiture de son père et ils partirent. La route était longue mais magnifique, elle regardait par la fenêtre les chemins enneigés avec un sourire rêveur. C'était tellement joli par ici, les champs fleuris du printemps n'étaient que blancheur en hiver, et les arbres dépouvus de feuilles étaient eux aussi couverts d'une fine couche de cette eau gelée, on pouvait même distinguer de fins stalactites quand on regardait bien. Elle n'osait pas parler, mais elle était vraiment impatiente de savoirs où ils allaient, elle allait connaître son père ! Ils allaient s'amuser, quand elle rentrerait, elle pourrait tout raconter à Pedro et aux autres, Diana serait verte de jalousie, elle qui se flattait d'entrer dans une école de magie l'année prochaine. Et sa mère, elle retomberait peut-être amoureuse de son père et ils seraient une famille unie. Au bout de deux heures de route, la patience de Luz avait dépassé depuis longtemps ses limites, elle osa demander à son père :

"Dis Papa, où on va ?"

"Chez un ami, au village d'Aïnhoa, en France ! Tu verras, c'est très joli là-bas, et c'est qu'à une demi-heure de route de la mer."

"Oh !!! Trop coool !"

Puis ils arrivèrent quelques temps après, le village n'était que maisons traditionnelles basques, et les gens étaient tous dehors en train de faire leurs courses ou de jouer pour les plus jeunes. Il n'y avait que l'allure des maisons qui changeait de ce que connaissait la fillette, le reste, elle le voyait déjà dans son propre village. Son père la mena à une jolie petite maison, il l'aida à monter les hautes marches jusqu'à l'appartement de son ami. Il sonna, l'ami lui ouvrit.

Les quelques jours se transformèrent en une semaine, puis en deux semaines, et ce n'était pas du tout aussi amusant que ce qu'espérait la fillette. Elle n'avait pas le droit de sortir, elle aidait l'ami de son père à faire le ménage et la vaisselle, son père ne lui parlait pratiquement jamais, il parlait toujours de cette date du dix-sept février, où il devrait partir avec elle. Elle voulait rentrer chez elle ! Sa famille lui manquait, et ici elle était interdite de tout. Comment sa mère avait-elle pu la laisser avec lui ? Elle les détestait autant l'un que l'autre, elle s'ennuyait et elle était triste, les adultes restaient entre eux, et quand ils discutaient elle n'avait pas le droit de sortir de sa chambre. Une fois elle était sortie et les avait espionnés, elle avait comprit les mots "rapide", "police française" et "dangereux", les autres elle ne les avait pas compris et avant qu'elle ait pu essayer d'en savoir plus, Armand l'ami de son père l'avait apperçue et poussée brutalement dans sa chambre, quand elle avait réessayé d'ouvrir la porte, elle s'était rendue compte qu'elle était enfermée. Depuis à chaque fois que les grands discutaient elle était enfermée. Seule dans sa chambre, cela faisait des jours qu'elle avait cessé de pleurer, elle était maintenant dans son monde, sa seule amie était la vieille peluche poussiéreuse qu'Armand lui avait cédée, elle se confiait à cette peluche, elle lui disait :

"Pedro avait raison, peut-être que c'est pas vraiment mon père, peut-être que c'est un kidnappeur d'enfants comme dans les films. Et qu'est-ce qu'il veut faire ? Il a peur de la police parce que elle risque de le mettre en prison. Oui c'est ça ! Cet homme m'a menti, c'est pas mon père ! Je vais jamais revoir Mama, Nina, Manuel, Dianita, et Abuelo ! Et Pedro, et Maria, et Linda. Et Juliano ! Oui, en plus il était amoureux de moi, il va être triste. Et... et Mama va pleurer, comme quand Abuela est morte, elle va s'en rendre malade ! Je les déteste, Armand et le faux-papa ! Je les déteste, ils font du mal à tout le monde ! Pourquoi ?"

Ce jour là, elle entendit dire que c'était le quinze février, le dix-sept approchait à grands pas et elle ne voulait pas arriver à ce jour. Elle le redoutait, elle ne savait pas ce qui allait se passer, mais elle le redoutait. Elle savait que c'était important pour les deux hommes et cela lui faisait peur. Alors elle monta sur un tabouret, regarda les objets en haut de l'étagère, et vit un mouchoir, une boîte d'allumettes et un réveil... Rien pour l'aider. Elle prit le tout et descendit. Elle glissa le mouchoir sous sa porte à moitié et avec les allumettes elle y mit le feu. Elle jeta le réveil sur sa fenêtre et la vitre se fendit de tous les côtés sans se casser. Là, elle frappa de toutes ses forces dedans, de toute la haine qu'elle avait accumulée et le passage fut assez grand pour qu'elle puisse passer. Elle sauta dans le vide, et du deuxième étage, elle se fit une entorse à la cheville. Elle essaya de courir, mais elle ne pouvait pas, elle avait trop mal. Elle entra dans le magasin le plus proche, en boîtant et raconta à l'épicière ce qu'il s'était passé. Heureusement, les gens à la frontière connaissaient l'espagnol et elle n'eut aucun mal à se faire comprendre. Le soir venu, les deux hommes étaient au poste de police et une Lola en larmes était venue le plus vite possible chercher sa fille. Son visage avait terriblement souffert de l'inquiétude et de la dépression, elle donnait l'impression d'avoir quinze ans de plus. Elle prit sa fille dans ses bras en pleurant tout ce qu'elle pouvait, Luz quand à elle en voulait aussi à sa mère. Elle ne dit rien, mais son nounours avait du comprendre.

Quand elle revint durant la nuit chez elle, toute la famille fit la fête, et puis on ne voulut plus entendre parler de cette histoire. Dans quelques temps Luz serait appelée à témoigner, mais elle ne voulait pas. De toute façon, elle prit la décision de ne faire confiance à plus personne à partir de ce jour là. Fini les amis, fini la famille, elle ne se confierait qu'à nounours, et si quelqu'un lui voulait du mal, elle se défendrait tant que ce serait encore possible. Plus tard, on lui dit que cet homme était bel et bien son père. Elle n'a jamais su pourquoi il l'avait enlevée, maintenant cette histoire ne la tourmente plus, c'est un lointain souvenir, mais elle se dit que si un jour elle va à Madrid, elle ira faire un saut par chez Frederico pour lui mettre son poing dans la figure. Ce serait alors la dernière fois où elle serait violente, ce ne serait qu'à ce moment là qu'elle tirerait un trait sur ce qu'il s'était passé dix-huit ans plus tôt.

Les années précédentes
On peut dire que Luz a été le petit miracle de Lola. La jeune fille avait à peine dix-huit ans quand elle a dut quitter Poudlard en urgence pour accoucher chez elle. A ce moment là de sa vie, la rouquine avait l'impression d'avoir gâché sa vie, de n'être aimée de personne. Elle venait de se disputer avec son ex petit-ami, qui lui disait détester les enfants, mais qu'à la limite en la revendant à un riche couple américain stérile, ils pouvaient en tirer un bon prix. Elle l'avait quitté, le trouvant horrible de penser cela, et puis elle avait commencé à déprimer. Cette toute petite fille fut la lumière à sa nuit perpétuelle, en conséquent elle décida de l'appeler

Luz. Lola fut une mère exemplaire et voyait qu'au fur et à mesure que grandissait sa fille, la petite était de plus en plus heureuse. Alors que Luz n'avait qu'un an, Pepita décida d'adopter une petite japonnaise de quatre ans qui s'était faite abandonner par ses parents sur la route de Lugo. Ainsi un nouveau membre rejoignit la famille. Mais la gentille galicienne était très malade et pensait aller mieux. Elle fit une rechute et fut transférée à l'hôpital de Lugo, elle y resta trois ans, sa nouvelle demeure fut sous une tombe dans le cimetière où était enterrée toute la famille. Tout le monde attristé, Lola fut la plus touchée, elle multiplait les crises de nerfs et restait enfermée dans sa chambre tout le temps, elle avait quatre enfants à gérer pendant l'absence de ses parents et son père n'était revenu qu'une semaine avant la mort de sa mère ! Elle lui fit bien comprendre qu'elle lui en voulait parce qu'il les avait laissés tomber. Luz elle, regretta sa grand-mère, mais repartit vite dans l'insouciance de l'enfance à s'amuser avec les autres gamins du village.

Quand elle entra à l'école primaire, elle fut très lente à apprendre à lire et à écrire, car elle préférait rêvasser ou jouer. Avec ses amis, ils monopolisaient la cour de récréation pour faire des courses ou des figures accrobatiques pour impressionner tout le monde. Diana elle-même faisait partie de ceux qui assistaient aux spectacles volontiers en applaudissant à tout rompre à chaque nouveau numéro. Ce fut vers cette période, quand Luz avait six ans, qu'elle vit sa mère peu à peu se remettre de la mort de Pepita. A cette époque également, elle commença à vouloir savoir qui était son père, pourquoi ils n'étaient pas avec eux, mais n'obtenut aucune information de la part de sa mère.



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Luz Alvaréz Nunez
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MessageSujet: Re: Luz Alvaréz Nunez, prof de botanique   Lun 11 Fév - 14:02

Lugo, le trente mai de l'année deux-mille deux.
"Alors là, c'est la boutique de ma tante Nina. Tu vois, si t'as besoin de raccomoder tes habits, ou de te faire un costume ou une bonne paire de chaussettes en laine, c'est là où faut aller. Et c'est sur ça que s'achève la visite de mon quotidien."

Ruby et Windy visitaient l'étrange mercerie d'un oeil admiratif, Luz était tellement heureuse de voir que tout cela interessait ses cousines ! Elle avait peur que les deux enfants se sentent découragée du fait d'emménager dans un autre pays, de partir loin de leurs amis, et c'était un peu ce qu'il se passait, et puis elle étaient encore sous le choc du décès de leurs parents, mais elles avaient l'air de vouloir aller mieux, et puis elle ne détestaient pas leur mère adoptive, c'était un bon point. Soudain, deux hibous arrivèrent le plus vite possible, un sur les deux se prit la vitrine du magasin. La jeune femme alla réccupérer les lettres et vit avec surprise que l'adresse était :

Ruby Alvaréz
chez Nina Nunez Zéras et Luz Alvaréz Nunez
Mercerie Nunez
Lugo

Elle tendit les deux enveloppes à sa fille adoptive, non sans remarquer le sceau de Poudlard et le blason de Beauxbâtons. Ruby était donc une sorcière, la fillette sauta de joie quand elle vit cela ! Elle raconta à Luz que depuis que sa mère lui avait avouée qu'elle-même était une sorcière, elle avait toujours voulu en être une. Et ce rêve se réalisait ! Windy félicita sa soeur, et demanda à la jeune femme galicienne :

"Est-ce ma soeur va partir toute l'année dans son école ?"

"Oui, elle reviendra pour les vacances."

"Du coup, je peux partir dans l'école où je voulais ?"

Luz sourit, ce matin même Windy lui avait montré un papier d'admission dans une école de musique à Cambridge, elle lui avait confié qu'elle y renonçait pour rester près de Ruby. Le problème était résolu pour les trois personnes, elles partiraient toutes étudier ou travailler où elles voulaient et se retrouveraient pour les vacances. C'était assez étrange, les deux jeunes filles ne voulaient pas être séparées, et finalement pour suivre leur passion, elles se quittaient. Ruby choisit Beauxbâtons, elle parlait relativement bien français, car c'était une langue qui la charmait, elle avait voulu l'apprendre seule, et cela ne pouvait que la faire progresser d'aller étudier là-bas. Au milieu des rubans et des fils de laine, la nouvelle petite famille discutait et riait, Windy expliquait qu'elle aurait musique huit heures par semaine, elle en était ravie. Ruby était comblée, elle utiliserait la magie donc toute sa vie ! Luz pourrait faire professeur, sans abandonner lâchement ses deux filles. Au milieu des perles et des bobines de fils, les trois discutaient et riaient.

Mañente puis Londres, fin juillet de l'année deux-mille deux.
Chère Luz Alvaréz Nunez, ...

"Tu as préparé tes affaires Pequeña ? Linda va pas t'attendre toute la vie !"

...J'ai l'honneur de vous annoncer que vous avez été...

"Yo sé, Luz ! Saldré de casa cuando... mis dientes serán lavados."

"Windy ! Tu fais des progrès en espagnol ! Bientôt je serai plus obligée de te parler en anglais."

"De toute façon Linda parle pas Anglais, faut bien que je m'y habitue."

...choisie pour devenir professeur dans la belle école de Poudlard....

"YOUHOUUUU !"

"Qué pasa ?"

"Je suis prise comme prof !"

"Bravo !"

...qui réouvre ses portes blablabla dès que possible blabla installer blabla McGonagall.

"C'est trop génial ! T'en es où toi ?"

"Je suis prête, regarde mes affaires sont prêtes, j'ai plus qu'à aller à Lugo. On se voit dans quatre jours."

"Jcrois pas. Je suis attendue dès que maintenant à l'école."

"Tu restes même pas le reste des vacances avec nous ?"

"Oh Pequeña ! On se voit aux prochaines vacances. Nina, Diana et les amoureux Manuel et Fatima se feront un plaisir de s'occuper de vous deux ! Et puis je te fais confiance pour surveiller Sara et Ruby, on sait jamais ce qu'elles mijotent ces deux là. A bientôt Pequeña, amuse-toi bien chez Linda, tu vas voir c'est une vraie artiste !"

Luz prit Windy dans ses bras et puis cette dernière prit son sac à dos et alla rejoindre Linda la violoniste qui l'attendait en bas de la maison. Quand à sa cousine, elle s'empressa de préparer tout ce dont elle avait besoin. Ca, c'était facile, le plus dur serait de dire à sa famille qu'elle allait partir. Elle était tout de même très heureuse, dans la journée elle serait à Poudlard ! Elle descendit dans la cuisine et attrappa un panier de fruits, elle en prit la moitié dans une boîte hermétique qu'elle mit dans sa valise avec négligence. Les autres n'étaient pas encore là, elle se posa sur le canapé et les attendit, regardant sur l'étagère des livres celui qu'elle n'avait pas achevé et qu'elle pourrait prendre avec elle. Roman moldu, certes, mais très bon roman. Ouvrant sa petite boîte, elle ne put résister à manger une demi douzaine de cerises rouges.

La famille rentra, les adieux furent brefs mais larmoyants, et puis elle partit en cheminée chez Antigone. Arrivée dans la douce maison colorée de son amie, l'espagnole admira comme toujours la décoration joyeuse. De gros oeillets séchés étaient suspendus aux murs, mais ce qui frappait le plus, c'était le nombre incroyable de photographies. La tapisserie n'était faite que de cela, il y avait des posters aussi. Entre les groupes de rock et les équipes de quidditch, il y avait également les affiches d'expositions d'art. En voyant une représentation de l'équipe d'Ecosse de quidditch, Luz se rappela ceux d'entre eux qu'elle connaissait pour avoir été à Poudlard, il y avait une fille de sa maison, Eileen et puis son petit-ami de l'époque Ricardo - quoi qu'elle ne s'interessait pas particulièrement à autre vie que la sienne et celles de ses amis - mais elle avait tout de même du mal à réaliser qu'elle avait pu connaître de si grandes célébrités du balai volant ! Ses souvenirs de l'école la ramenèrent vers d'autres photos, elle apparaissait sur la plupart, étant la meilleure amie d'Antigone, mais pouvait reconnaître aisément le reste de sa petite bande. Même si au départ, elle avait été sceptique, maintenant elle était ravie de ses années passées à Poudlard et regrettait même cette époque. Il ne fallait pas penser aux cours d'histoire où elle dessinait sur les tables, ni aux délires des deux farfelus Adam et Tamara, si elle se souvenait bien, qui ne l'avaient amusée qu'un peu au début, mais plutôt aux fous rires avec les filles de son dortoir comme Evangéline qui lui était proche - tiens, il faudrait qu'elle lui écrive un de ces jours. A ce moment où elle était perdue dans ses pensées, une masse de cheveux bleu fluo débarqua derrière elle. Luz raconta la bonne nouvelle à sa meilleure amie, et s'excusa d'être venue à l'improviste. Elles prirent un thé ensemble et la nouvelle professeure se dirigea vers son lieu de travail.

CV :

Luz a arrêté concrètement les études après ses ASPIC, mais vivant à la campagne dans une maison comportant presque que des sorciers, elle a une panoplie de plantes magiques ou pas, et s'en est occupée jusqu'à ce qu'elle s'en aille. Elle a approffondi encore ses connaissances en matière de botannique en lisant et en pratiquant le jardinage, mieux qu'une formation, sa propre expérience a été un excellent professeur. Rose-Blue en a été un très douée également, et ses longues lettres lui apprenant son art ont été d'une grande aide pour Luz qui a progressé très rapidement.

Mis à part son apprentissage, elle a exercé un grand nombre de petits travaux moldus à la ferme. Depuis toute jeune elle s'est occupée des animaux et des récoltes, il n'y avait pas de raisons qu'elle arrête après ses études à Poudlard. Quand elle y était, elle excellait dans la matière Soins aux Créatures Magiques, car elle avait l'habitude de nourrir, soigner, et même parler aux animaux, entretenir une vraie relation avec elle. Elle a aussi donné des cours d'équitation aux jeunes de son village un peu de temps après avoir eu sa majorité moldue pour se faire un peu d'argent.

Parlons-en, de ses petits boulots. Elle en a exercé un bon nombre, surtout avec les enfants. Qu'elle ait été conteuse, animatrice ou baby-sitter, elle s'est découvert une autre passion. Elle avait même commencé à enseigner un peu, aux gamins qui voulaient cultiver leur petit jardin. Elle a aussi travaillé dans le commerce dans la mercerie de sa tante et a appris à coudre, et à tricotter, elle a assisté une fleuriste à Lugo, en l'aidant à rendre ses plantes plus belles.

Exemple de cours :
Assise en tailleur en équillibre sur un tabouret, Luz attendait ses élèves dans la serre sans apréhension. Elle avait passé la demi-heure qui précédait son premier cours à suivre les conseils de Delphine, à laisser son esprit s'échapper de son corps et vagabonder. Et la demi-heure qui précédait l'autre, elle avait suivi ceux d'Antigone et avait révisé son propre cours, tout en écoutant de la musique africaine - elles partageaient leur amour pour ce style musical - pour moins se sentir seule. Maintenant l'heure attendue était arrivée, et pour son tout premier cours, elle vit débarquer des élèves qui avaient déjà étudié sa matière auparavant, les première années devant sûrement se trouver en métamorphose ou autre matière jugée plus importante, à tort, le plus souvent. De toute façon, cela ne lui posait aucun problème de travailler avec des enfants plus âgés.

Elle se leva et écrivit au tableau de son écriture rondelette "Professeur Luz Alvaréz Nunez, Botanique" en finissant les boucles de ses longues lettres par des fleurs. Le peu de talent qu'elle avait en dessin se résumait à cela : des petites plantes au bout de ses lettres. Elle examina les nombreux livres de botanique qu'avaient laissés ses prédécesseurs et qu'elle avait amenés elle-même, et à peine elle eut tourné la tête vers cette étagère poussiéreuse qu'elle entendit venir quelqu'un. Elle tourna la tête et vit une jeune fille de Serpentar. Cette dernière la regarda et lui dit :


"Vous êtes là ? Tout le monde vous attend dehors !"

*Zut, zut ! J'croyais qu'ils allaient entrer, moi !*

"Tu peux leur dire d'entrer s'il te plait, miss ... ?"

"Je vais les chercher."


A peine eut elle dit cela que la jeune fille s'éclipsa, quand elle revint, ce fut suivie d'un peu plus d'une demi douzaine d'élèves, d'un peu toutes les maisons. Ils s'installèrent sur les tabourets derrière chaque table qu'elle avait toutes disposées en U pour permettre une meilleure communication. De toute façon, les cours se passeraient le plus souvent debout face aux plantes, mais pour ce premier cours, elle avait décidé de commencer par un peu de blabla et un peu de théorie, plus par soucis de se mettre à l'aise avec les élèves que parce que c'était vraiment nécessaire. Elle remit la musique à volume très bas pour donner l'ambiance, en fait c'était des instruments percussion qui jouaient tous seuls, une petite fantaisie achetée sur le Chemin de Traverse, mais qui avait son charme. Et puis elle commença à parler :

"Bonjour à tous ! Comme vous le savez, c'est ma première année à Poudlard en tant que professeur, par conséquent je ne peux que vous avouer que je suis un peu nerveuse, mais nous allons tout faire pour que tout se passe bien. Si vous êtes ici, c'est que vous avez eu vos BUSE avec une note très bonne, et donc que vous souhaitez continuer dans cette voie, soit pour gagner des points soit parce que cela vous passionne, ou peut être qu'il y a une autre raison ? Tiens ! Prenez donc un parchemin chacun et écrivez-moi vos motivations, ça m'interesse. Avant cela, j'aimerais que vous indiquiez votre prénom sur la partie ardoise de votre bureau avec la craie qui se trouve dans le bocal de chacun."


Luz félicitait intérieurement Valentin de cette petite idée, cela lui permettrait de mieux connaître les élèves, car la base de l'enseignement, c'était la communication, et pour qu'elle puisse avoir lieu, il fallait déjà qu'elle connaisse les personnes qu'elle avait en face d'elle ! Trois de ses amis l'avaient aidée, et elle ne doutait pas que le reste allait lui apporter quelque chose également, elle avait tellement envie que tout se passe bien, elle voyait déjà que tout le monde était plongé dans son parchemin, ce qui lui fit plaisir. Il n'y avait rien de plus agréable pour un professeur que de voir ses élèves concentrés sur quelque chose.

Familier :
Cette petite voix que Luz a toujours entendu dans sa tête, elle pensait que c'était sa conscience. Elle n'avait pas tort en quelque sorte, mais elle n'avait pas compris qu'en fait il s'agissait d'un petit animal non loin d'elle à chaque fois. Ce n'est que très peu, en voyant cette libellule rester tout le temps près d'elle qu'elle s'est rendue compte de ce que c'était. Elle l'a appelé Yasmin, mais en réalité elle ignore si c'est un mâle ou une femelle. Tout ce qu'elle sait, c'est qu'elle est plus efficace que son nounours quand il s'agit de se confier à quelqu'un, car elle peut la conseiller aussi. C'est une libellule rouge, avec de magnifiques petites ailes qui prennent les couleurs de l'arc-en-ciel par un effet de lumière.


Dernière édition par le Ven 15 Fév - 17:25, édité 6 fois
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MessageSujet: Re: Luz Alvaréz Nunez, prof de botanique   Mer 13 Fév - 21:25

Bon ! J'ai tout lu ! TOUT !

Dis-moi t'avais envie de me faire avoir une syncope a moi qui ai du mal à me plonger dans les pavés/posts de certains ?

Enfin bref, très bien cependant, mais j'avoue que j'ai frolé l'évanouissement en regardant la longueur de la fiche. En plus j'me suis paumé dans la regression temporelle de ton BG... "Hein ? Mais... mais pourquoi son BG il commence en 2002 ?" Mais très bonne fiche néanmoins !

Dès que c'est fini tu me le dis et je tamponne de mon sceau moniaqual spécial pour les fiche ultra longue à prier pour ne pas avoir à aller chercher un détail dedans de peur d'y passer trois jours !


Non sérieux, tout ça c'est pour taquiner, j'adore vraiment ! Dis-moi si c'est fini.

PS : Par contre y a quelques expressions qui font que j'avais reconnu la joueuse très vite... :p
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MessageSujet: Re: Luz Alvaréz Nunez, prof de botanique   Jeu 14 Fév - 10:26

Désolée, si la construction te parraît bizarre. Tu veux que je te fasse un résumé dans l'ordre chronologique ? (Puis pour la longueur aussi Embarassed , j'ai du un peu me laisser emporter, je me suis pas vraiment rendu compte avant de me rendre compte que ma présentation prenait cinq messages)

C'est fini depuis que j'ai enlevé le "(inachevé)" en haut. Pourquoi, j'ai oublié un truc ?

Pour le ps : C'est vrai ? Quelles expressions ?
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MessageSujet: Re: Luz Alvaréz Nunez, prof de botanique   Jeu 14 Fév - 14:38

Non non c'est bon j'ai fini par comprendre Donc si elle est finite je te valide !

Enfin non, je réalise qu'il y a un truc que tu n'as pas pris en compte, c'est que tu vas connaître de vue et de réputation au moins une bonne partie du reste du corp proffessoral dans la mesure ou par exemple, Adam et Tamara ont le même âge que toi et avaient une sérieuse réputation.

Je t'invite donc à faire quelques MP pour des relations plus étroite ou au moins à citer ce fait ou à le prendre en compte.

Voilà voilà

PS : Secret
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MessageSujet: Re: Luz Alvaréz Nunez, prof de botanique   Jeu 14 Fév - 14:50

vi, il y a aussi Eileen, que tu connais pour avoir été dans la même maison qu'elle... Tu connais donc aussi l'histoire Eileen/Ricardo

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MessageSujet: Re: Luz Alvaréz Nunez, prof de botanique   Jeu 14 Fév - 18:14

Ah je me disais bien qu'il manquait quelque chose ==" Et il n'est pas possible de juste les connaître de vue (ou de réputation, comme tu le disais si bien, Adam) ?
A la base, Luz s'est quand même forgé une sale réputation, et (j'en sais quelque chose) deux ans suffisent bien pour être fiché toute sa scolarité auprès des élèves. Pas tellement d'amis donc, à part ceux que j'ai inventés. Et peut être Evangéline (même maison, même année), mais je vois avec elle Smile
Et à propos de Eileen/Ricardo, j'ai beau relire vos histoire, je vois pas qu'est-ce qu'il y a de spécial (peut être que je cherche trop le scoop ^.^) *retourne à sa lecture*

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MessageSujet: Re: Luz Alvaréz Nunez, prof de botanique   Jeu 14 Fév - 19:52

Bah ils sont adulés pour le Quidditch donc c'est uniquement de la réputation...

Donc précise juste que tu connais leur réputation... en gros tu feras "Waouh" quand tu sauras que Eileen et Ricardo sont profs surtout qu'ils ont poursuivit brillament dans les instruments de nettoyage... euh de vol... et je sais pas trop comment tu réagiras pour Adam et Tamara... puisqu'ils ne sont pas connus en dehors de Poudlard (et du ministère pour Adam)

Donc voilà... mais à la limite tu précises ça et je validerais ta fiche, mais tu peux commencer à jouer en attendant, juste que je l'ai dans les deux semaines, je ne pense pas que ce soit abuser... mais comme ça tu n'auras pas trop de retard pour l'arrivée des profs...

En parlant de ça... Eileen, Ricardo... vous savez ce qu'il vous reste à faire à ce niveau là ?
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MessageSujet: Re: Luz Alvaréz Nunez, prof de botanique   Jeu 14 Fév - 20:19

Pour la peine, je t'ai rajouté un paragraphe, niark !
Si tu cherches ce que tu as demandé, c'est la dernière partie de l'histoire. J'éditerai à nouveau (et je ferai le post chez les profs) quand j'aurai la réponse d'Evangeline (pour l'inclure), voila.

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MessageSujet: Re: Luz Alvaréz Nunez, prof de botanique   Jeu 14 Fév - 21:43

désolée de flooder sur ta fiche, hein^^

Ben... Je crois que Ricky est comme moi: j'attends d'avoir trouvé le sexe et le nom du bébé pour faire arriver la jeune maman avec son bébé dans les bras, lol

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MessageSujet: Re: Luz Alvaréz Nunez, prof de botanique   Ven 15 Fév - 17:25

Eileen, c'est pas grave ne t'inquiète pas. ^^

Ca y est, c'est fini de chez fini.

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MessageSujet: Re: Luz Alvaréz Nunez, prof de botanique   Ven 15 Fév - 18:48

Et c'est la
VALIDATIIIIIIIIION

définitive




Bienvenue chère consoeur de botanique !
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